Ils ont couru pour ceux qu'ils aiment
Le 8 mars et le 12 avril derniers, des dizaines de Life Runners ont pris le départ du Semi-marathon et du Marathon de Paris sous les couleurs du Fonds 101. Pour certains, c'était leur premier dossard. Pour tous, c'était bien plus qu'une course.
Derrière chaque foulée, il y a une histoire. Un proche qui a passé des semaines en réanimation, un souvenir qui ne s'efface pas, une façon de transformer quelque chose de difficile en quelque chose de grand. C'est exactement ce que les Life Runners incarnent, et c'est ce que vous, donateurs, avez soutenu en abondant leurs cagnottes.
Nous voulions prendre le temps de les remercier et de VOUS remercier.
Teekush, la course de Jérémy
La veille du Semi-marathon, Teekush nous a accordé quelques minutes pour nous expliquer pourquoi il courait.
Son meilleur ami, Jérémy, s'est battu pendant des semaines en réanimation suite à une rupture d’anévrisme, mais n’en est pas ressorti.
Teekush courait aussi pour soutenir la réanimation qui reste, selon lui, le parent pauvre de la médecine. Et parce qu'il croit que les choses peuvent changer. Il a un message : rejoignez le Fonds 101.
Des coureurs de toutes les histoires
Parmi les Life Runners qui ont pris le départ de ces deux courses emblématiques, chacun portait sa propre raison de courir. Certains sont d'anciens patients, qui savent mieux que quiconque ce que signifie rentrer chez soi après une réanimation et devoir réapprendre à vivre. D'autres ont accompagné un proche dans cette épreuve. D'autres encore ont rejoint l'aventure par solidarité pure, attirés par la communauté et l'idée de donner du sens à leur effort physique.
Ce que toutes ces histoires ont en commun, c'est la transformation. Transformer la douleur en mouvement. Transformer le deuil en engagement. Transformer vingt-et-un ou quarante-deux kilomètres en quelque chose qui dure au-delà de la ligne d'arrivée.
Pour certains Life Runners, c'était une grande première. Un premier semi, un premier marathon. Une limite repoussée, une fierté méritée. Et le fait de le faire sous les couleurs du Fonds 101 a donné à cet effort une dimension supplémentaire, une raison de ne pas s'arrêter quand les jambes pèsent.
Merci
